Concert symphonique M. Ravel et E. Grieg

Samedi 30 juin 2018 - 20h30 Collégiale de St-Symphorien-sur-Coise & Dimanche 1er juillet 2018 - 17h00 - Eglise de Saint-Galmier

Concert symphonique
M. Ravel et E. Grieg

Samedi 30 juin à 20h30
Collégiale de St-Symphorien-sur-Coise
Dimanche 1er juillet à 17h00
Eglise de Saint-Galmier

Entrée (18€/13€/10€)

L’œuvre

Habitué du festival Lyly depuis sa création, l’Orchestre Symphonique INSA-Universités de Lyon nous propose cette année une nouvelle soirée inoubliable.
Pour ce premier concert Lyly sur le thème du centenaire de la fin de la guerre 1914-1918, le Tombeau de Couperin de Maurice Ravel est une entrée en matière de choix, puisque c’est une œuvre emblématique de cette période du début du XXe siècle. Alors démobilisé pour raisons de santé, Ravel compose chaque tableau de la pièce en hommage à un ami perdu à la guerre.
Œuvre de jeunesse, le (seul) concerto pour piano d’Edvard Grieg viendra parfaire harmonieusement ce concert d’ouverture du festival. La musique de Grieg est inspirée du folklore norvégien et son talent d’harmoniste inspira d’ailleurs beaucoup Ravel et Debussy.

Direction musicale

Hugo Peraldo

Orchestre

Orchestre Symphonique INSA-Universités de Lyon

Pianiste soliste

Luc Cadot

Durée du concert 1h30

Les lieux

Collégiale de St-Symphorien-sur-Coise

Dominant la petite ville de Saint-Symphorien-sur-Coise, la Collégiale est un édifice gothique datant du début du XVe siècle. Le bâtiment actuel, classé monument historique en 1920, a remplacé une église romane consacrée au martyr Symphorien d’Autun, bâtie elle-même à la place d’une forteresse du XIe siècle, lorsque la cité passa des mains des Comtes de Forez à la province du Lyonnais en 1173. C’est à la volonté du Cardinal Girard, natif de Saint-Symphorien, que l’on doit la construction de la Collégiale.
Ayant rempli de nombreuses missions au service des papes d’Avignon, Pierre Girard accède au rang d’évêque de Lodève puis du Puy. Il est nommé Cardinal en 1390 par le pape Clément VII. Mais il tombe en disgrâce après l’élection de Benoît XIII lors du grand schisme d’occident et revient dans son pays en 1407. Il décide alors de faire construire une église en remplacement de l’ancienne devenue trop petite et vétuste, qu’il paiera, dit-on, en grande partie de ses deniers.
L’ensemble impressionnant a gardé quelques éléments de l’ancienne forteresse et rappelle la fonction défensive du site. Sur cette éminence étroite, il n’a pas été possible de construire la nef transversale traditionnelle destinée à donner à l’église la forme d’une croix. L’intérieur est gothique et sobre. Les clés de voûte portent les armoiries du cardinal Girard, mais son tombeau a été détruit lors des guerres de religion par les protestants du baron des Adrets en 1562. On peut voir dans le chœur une copie de son chapeau et un tableau le représentant. A l’intérieur le maître autel en marbre, en forme de tombeau, installé en 1755 est également classé, ainsi que la chaire magnifique en loupe d’orme marquetée datant de 1734. Les chapelles latérales ont été rajoutées au XVIe siècle grâce aux dons des grandes familles du pays.

Eglise de Saint-Galmier

Située à la place de l’ancien château-fort et dominant la plaine du Forez, l’église de Saint-Galmier fait partie du paysage de cette ville depuis le milieu du XVe siècle. Construite entre 1420 et 1470, il s’agit d’un édifice de style gothique « flamboyant ». La façade ne date cependant que du début du XXe siècle. En effet le clocher primitif, donjon de l’ancien château, a été démoli en 1899. Le porche et le clocher ont été remplacés la même année par une façade néo-gothique en granit de la région. Mais un seul des deux clochers prévus a été réalisé, l’autre en restant aux fondations.
Le chevet est classé monument historique depuis le 8 novembre 1972. Le clocher et la façade occidentale sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
A l’intérieur on remarque une statue de la Vierge, Notre Dame de Grâce, plus connue sous le vocable de la statue de la Vierge au pilier. On note également un rétable du XVIe siècle, probable travail d’un atelier de Champagne, d’ influence flamande ou allemande. Les volets peints sur bois représentent le mariage de la Vierge dans une église et la naissance du Christ dans un décor flamand.
Les vitraux du choeur et des deux chapelles des absidioles ainsi que la rosace de la façade ont été réalisés au XIXe par l’atelier d’ Alexandre Mauvernay, peintre verrier, ami et disciple d’ Ingres, installé à Saint-Galmier en 1839 et auquel on doit les vitraux de plusieurs autres églises des Monts du Lyonnais.

Rétrospective Lyly 2017

| Concerts, Edition 2017, Non classé, Rétrospective | No Comments
Une 4ème belle édition ! Retour sur tous les concerts de juillet Voici enfin les images du festival Lyly 2017 ! Programmé du 1er au 13 juillet 2017, cette quatrième...

La visibilité du festival Lyly 2017

| Edition 2017, Partenaires | No Comments
La com du festival Visibilité maximum ! C'est grâce à des soutiens de taille que le festival bénéficie cette année d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire....Prismaflex, Scenolia et le département...

Mais à quoi ressemble le festival Lyly ?

| Concerts, Edition 2014, Edition 2015, Edition 2016, Rétrospective | No Comments
Le festival Lyrique en Lyonnais en quelques mots... En 2017 ce sera (déjà) la quatrième édition de notre festival ! Toute une aventure...de plus en plus de bénévoles pour nous...

Così fan tutte de W.A. Mozart – Lyly 2016

| Concerts, Edition 2016 | No Comments
Le festival Lyly produit son premier opéra Chapellerie de Chazelles-sur-Lyon 8 & 9 juillet 2016 - Direction musicale Hugo Peraldo Produire un opéra de Mozart à la Chapellerie…il fallait oser…chapeau...